Le courage et la peur.

Le courage et la peur.

Le courage et la peur sont intimement liés.
Et souvent, on attend d’avoir vraiment peur… pour trouver enfin le courage.

Dans tes difficultés, tu fais quoi ?

Parfois, tu rumines.
Tu tournes en boucle dans ta tête, encore et encore. Mais il est difficile de sortir de ses habitudes.
C’est une forme de zone de confort.

Parfois, tu consultes, tu parles, tu vides ton sac. Tu racontes, tu expliques, tu analyses…
Mais sans vraiment essayer d’évoluer.

Parce que le changement fait peur.

Parce que tu as aussi des croyances qui te freinent :
ça ne marchera pas
je n’y arriverai pas
je n’ai rien d’intéressant, pourquoi évoluer ?

Et puis parfois, tu choisis une autre voie.

Tu te fais aider et tu travailles vraiment sur toi.
C’est inconfortable. Ça te bouscule dans tes pensées, dans tes émotions, dans tes schémas de fonctionnement.

Ça te remue là où tu préférais ne pas regarder.
Alors tu te fais un stock de mouchoirs…
et tu y vas.

La zone de confort, ça ne veut pas dire que c’est agréable, positif ou confortable.
Ça veut simplement dire que c’est un espace que tu connais.

Même quand c’est néfaste pour toi.

Et comme tu connais cet espace, tu as l’impression d’avoir un certain contrôle.
Tu sais comment les choses vont se passer.
Il n’y a pas de surprise déstabilisante.

Pour autant, tu n’es pas heureux(se).
Et tu le sais très bien.

Ce qui distingue ces différentes possibilités,
c’est ton courage, à un moment donné.
Mais parfois, ce n’est tout simplement pas le bon moment.

Il faut souvent qu’on ait été suffisamment bousculé par la situation.
Il faut parfois s’être voilé la face pendant un certain temps…
ou un temps certain.

Il faut en avoir vraiment marre.
Il faut qu’un déclic se produise.
Et se rendre compte que, oui, on veut être heureux(se).
Et alors, enfin, on peut se lancer.

Le fait que tu n’évolues pas encore
ne signifie pas pour autant que tu n’en as pas les capacités.

Ni que tu manques de courage.
Ni que tu manques de force.

C’est peut-être simplement que ce n’est pas encore le moment pour toi.
Que tu n’es pas encore prêt(e) à aller vers l’inconnu.

Que tu as peur de souffrir.
Que tu as peur de vivre aussi.

Et ça aussi, c’est OK.
Parce que l’inconnu fait très peur.

Rien n’est garanti.
Rien n’est contrôlé.
Rien n’est maîtrisé.
On sait ce qu’on a…
mais on ne sait pas ce qu’on aura.

Alors parfois, on reste dans une situation par défaut. Par habitude.
Ou par dépit.

Mais n’oublie pas une chose.

Tu as en toi des ressources insoupçonnées.
Des forces que tu ne connais peut-être pas encore.

Et le jour où tu seras prêt(e),
tu les découvriras.

Je te le souhaite sincèrement.
Parce que tu es quelqu’un de bien.
Et que tu mérites le meilleur pour toi.

L’épanouissement.
La paix intérieure.
Et le bonheur…
sous la forme qui te ressemble vraiment.

Marie-Hélène.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture